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La taverne
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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 20:36 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
Bonjour à tous et soyez bienvenus dans notre nouvelle taverne des zumoristes ... Okay ...Mort de Rire



...adresse à mettre dans vos favoris préférés = http://cesarion.babaorum.info/index.php





Dernière édition par Cesarion le Ven 4 Jan - 13:15 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 20:36 (2012)    Sujet du message: Publicité
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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 21:31 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
Bonjour à tous. Nous reconstruirons peu à peu mais la taverne est ouverte pour vous amuser.

Un seul mot d'ordre : lâchez-vous ! ...

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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 22:08 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant


Bonne nuit Pestoune ... ... à cette heure nos amis dorment ...

je phone au boulanger pour les croissants ... Laughing ...


Dernière édition par Cesarion le Mar 23 Oct - 23:08 (2012); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 22:14 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
 Bonne nuit Nours. Je vais y aller aussi !

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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 22:49 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant


bonsoir La peste et Césarion du champagne pour inaugurer l'ouverture de votre taverne  
je fais sauter le bouchon  encore merci de m'avoir invité
bonne nuit A demain pour de nouvelles aventures


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MessagePosté le: Mar 23 Oct - 22:50 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
très beau ton ours


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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 04:53 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
bonjour à tous et bonne journée. Il y a du boulot mais on va y arriver.  Je vois que le Nours travaille même la nuit Very Happy

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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 04:58 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant


Rire permet de vivre plus longtemps


Rire permettrait de vivre longtemps et en bonne santé, selon les conclusions d’une étude menée par une équipe de chercheurs américains.

Les chercheurs Ernest Abel et Michael Kruger de l’Université Wayne State ont récupéré des photos officielles de 230 joueurs de base-ball professionnels américains prises en 1952.Les clichés ont été rangés en trois catégories:« aucun sourire »,« sourire partiel » et « grand sourire ».Ils ont constaté que ceux des sportifs qui souriaient le plus sont morts à 80 ans contre 75 ans pour les« mitigés »et 73 ans pour les« tristes».

"Quand l’organisme sécrète de l’endorphine,une substance qui se libère dans notre organisme après avoir ri,la sensation du plaisir que nous sentons augmente.Rire aide à combattre le stress,la dépression, l’insomnie,la peur,l’anxiété,les problèmes cardio-vasculaires.De plus,nous aide à nous libérer de notre insécurité et à nous libérer mentalement et physiquement",explique Ghislaine Martin.

"Le rire favorise la production d’endorphine et encéphalines dans le cerveau que ce sont les neurotransmissions (formés par des chaînes d’aminoacide) qui se trouvent surtout dans le système limbique et dont la fonction est de combattre la douleur en diminuant la réceptivité de l’organisme devant des stimulations douloureuses,c est ainsi que le rire stimule la production d’endorphines et,donc,diminue l’intensité des phénomènes douloureux",précise-t-il.

Alors pourquoi s'en priver ?

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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 05:12 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
La signification de l'alliance
Pourquoi la femme, lors de son mariage, met-elle une bague au doigt de son mari ?
Pour lui donner de la valeur.
 
Les hommes et l'orientation
Pourquoi faut-il des millions de spermatozoïdes pour fertiliser un seul ovule ?
Parce que les spermatozoïdes sont masculins et refusent de demander leur chemin.
 
Mariage ou mirage ?
Le mariage est comme un mirage dans le désert : palais, cocotiers, chameaux.
Soudain, tout disparaît… et il ne reste que le chameau.

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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 05:12 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
Bonjour Charly pas encore mis les bisous, mais le coeur y est.
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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 05:21 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
Un seul mot d'ordre : lâchez-vous !

ça commence bien !



Et je tombe sur quoi ?

Bonjour à toutes et à tous


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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 05:25 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
Un Martiniquais, un Guadeloupéen et un Roussillonnais découvrent 1 génie qui leur dit : "jetez n'importe quoi dans l'océan si je le retrouve vous mourrez. Si je ne le retrouve pas, vous deviendrez l'homme le plus heureux du monde. "
Le Martiniquais jette un cure-dent dans la baie de Fort-de-France, le génie le retrouve, le  Martiniquais meurt. 
Le Guadeloupéen jette un clou dans la baie de Pointe A Pitre, le génie le retrouve, il meurt aussi.
Le Roussillonnais  jette quelque chose au large de Collioure  et Port-Vendres
Le génie cherche, cherche, cherche, recherche et recherche encore. A bout de force, le génie lui demande: "qu'as-tu jeté ?"
Le  Roussillonnais lui répond : "Ebé, putaing, un Efferalgan !!!"
Il ne faut pas sous estimer le courage des catalans  car ce sont eux qui ont les premiers, eu l'idée de manger des escargots  !!!  (proverbe anglais)


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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 05:28 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
Sur un os Charly, déjà en maintenance
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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 05:29 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
une histoire pour Charly et Kuruk en attendant qu'on trouve où les garer. On y réfléchira ensemble.

  Henry et la liberté
 
Note de l’Auteur
Au milieu du XIXe siècle, environ quatre millions d’esclaves vivaient aux États-Unis.
Les esclaves étaient des biens, au même titre qu’une table, une vache ou un chariot. Selon les historiens, entre soixante et cent mille esclaves s’évadèrent vers la liberté. Ils empruntèrent ce que l’on appela « le Train Fantôme ».
Le « Train Fantôme », bien sûr, n’était pas un vrai train. Le terme recouvre tous les itinéraires secrets qu’empruntèrent les esclaves pour fuir le Sud et gagner le Nord. Les fugitifs se cachaient dans des chariots, s’enfuyaient à cheval, parcouraient des centaines de kilomètres dans les forêts et les marais et traversaient des rivières en crue l’été ou gelées l’hiver. Ils prenaient tous les chemins possibles pour gagner la liberté. Des « contrôleurs de train » et des « de gare » les cachaient et les aidaient durant leur voyage.
Lorsque Henry Brown s’enferma dans sa « Caisse de la Liberté », il espérait être conduit dans un monde sûr. Il emporta un petit outil pour percer des trous et respirer, un peu d’eau et quelques biscuits. Sa seule inquiétude était d’être capturé. Il arriva sans encombre à Philadelphie, après avoir parcouru cinq cent soixante kilomètres depuis Richmond, en Virginie, en vingt-sept heures. Son aventure fit les gros titres des journaux en Amérique et en Europe, et Henry « Box » Brown devint le plus célèbre des esclaves fugitifs du « Train Fantôme » : l’homme qui s’était expédié vers la liberté.
                                                                                           ▲▲▲▲
Henry Brown ne savait pas très bien quel âge il avait. Henry était un esclave. Et les esclaves n’avaient pas le droit de connaître la date de leur anniversaire.
Henry et ses frères et sœurs travaillaient dans la grande demeure où habitait le maître. Le maître d’Henry était bon avec lui et sa famille. Mais la mère d’Henry savait que cela pouvait changer.
« Vois-tu ces feuilles qui sont emportées par le vent ? Elles sont arrachées des branches comme les enfants d’esclaves sont arrachés à leurs familles. »
Un matin, le maître appela Henry et sa mère. Ils gravirent le grand escalier. Le maître était allongé dans son lit et seule sa tête dépassait de la couverture. Il était très malade. Il leur fit signe de s’approcher. Certains esclaves étaient affranchis par leurs maîtres. Le cœur d’Henry se mit à battre. Peut-être que son maître allait le libérer.
Mais le maître déclara : « Tu es un bon travailleur, Henry. Je te donne à mon fils. Tu dois lui obéir et ne jamais dire de mensonge. »
Henry hocha la tête, mais il ne le remercia pas. Cela aurait été un mensonge.
Plus tard, ce jour-là, Henry vit un oiseau s’élever au-dessus des arbres. Un oiseau libre, c’est un oiseau heureux, se dit-il.
Henry fit ses adieux à sa famille. Il regarda de l’autre côté du champ. Les feuilles tourbillonnaient dans le vent.
Henry travaillait dans la fabrique de son nouveau maître. Il était doué.
« Ne déchire pas cette feuille de tabac ! » cria le chef au petit nouveau. Il lui donna un petit coup du bout de sa canne. Si l’on faisait une bêtise, le chef vous battait.
Henry se sentait seul. Un jour, il fit la connaissance de Nancy, qui faisait les courses pour sa maîtresse. Ils bavardèrent en continuant leur chemin et décidèrent de se revoir. Henry avait envie de chanter. Mais les esclaves n’osaient pas chanter dans les rues. Il se contenta de fredonner en rentrant chez lui. Des mois plus tard, Henry demanda à Nancy de devenir sa femme. Lorsque leurs deux maîtres eurent accepté, Henry et Nancy se marièrent.
Très vite, ils eurent un bébé. Puis un autre, et encore un autre. Henry savait qu’ils avaient de la chance. Ils avaient des maîtres différents, mais ils habitaient ensemble. Mais Nancy était inquiète. Son maître avait perdu beaucoup d’argent. « J’ai peur qu’il vende nos enfants », dit-elle.
Henry resta assis sans répondre. Henry travailla dur pendant la matinée. Il essayait de ne pas penser à ce que Nancy avait dit. Son ami James entra dans la fabrique. Il chuchota à Henry : « Ta femme et tes enfants viennent d’être vendus au marché aux esclaves.
— Non ! » s’écria Henry.
Il n’arrivait plus à bouger.
Il n’arrivait plus à penser.
Il n’arrivait plus à travailler.
« Roule ce tabac ! » dit le chef en le piquant du bout de sa canne.
Henry roula les feuilles. Son cœur se déchirait dans sa poitrine.
Au déjeuner, Henry se précipita en ville. Un groupe d’esclaves étaient attachés ensemble. Leur maître criait. Henry chercha sa famille.
« Père ! Père ! »
Henry vit ses enfants disparaître au bout de la rue. Où était Nancy ?
Il croisa son regard au même instant. Quand il essuya ses larmes, Nancy avait elle aussi disparu.
Henry ne chantait plus. Il n’y arrivait plus à fredonner. Il allait travailler le soir, il dînait et se couchait. Henry essayait de se rappeler les jours heureux. Mais tout ce qu’il voyait, c’étaient les chariots qui avaient emporté ceux qu’il aimait.
Henry savait qu’il ne reverrait jamais sa famille.
Des semaines passèrent. Un matin, Henry entendit chanter. Un petit oiseau s’éleva d’un arbre dans le ciel bleu. Et Henry pensa à la liberté.
Mais comment ? En soulevant une caisse, il trouva la réponse.
Il demanda à James et au Dr Smith de l’aider. Le Dr Smith était un blanc qui pensait que l’esclavage était une mauvaise chose. Ils se retrouvèrent de bonne heure le lendemain dans un hangar vide. Henry arriva avec une caisse.
« Je vais m’expédier moi-même dans un endroit où il n’y a pas d’esclaves ! » dit-il.
James regarda la caisse, puis Henry.
« Et si tu tousses et que quelqu’un t’entend ?
— Je mettrai ma main devant ma bouche et j’espérerai », dit Henry.
Le Dr Smith écrivit sur la caisse :
À: William H. Johnson
Arch Street
Philadelphie,
Pennsylvanie.
Henry allait être livré à des amis à Philadelphie. Puis il inscrivit en grosses lettres sur le couvercle : HAUT – MANIER AVEC PRÉCAUTION
Henry avait besoin d’une excuse pour rester chez lui, sinon le chef penserait qu’il s’était enfui. James montra le doigt blessé d’Henry. Mais Henry se dit que cela ne suffirait pas. Il ouvrit une bouteille de vitriol.
« Non ! » s’écria James.
Henry en versa sur sa main. L’acide le brûla jusqu’à l’os.
À présent, le chef serait obligé de le laisser rester chez lui !
Le Dr Smith pansa la main d’Henry. Ils décidèrent de se retrouver le lendemain matin à quatre heures. Le soleil n’était pas encore levé quand Henry se glissa dans la caisse.
« Je suis prêt ! » dit-il.
James cloua le couvercle.
Le Dr Smith et James transportèrent la caisse à la gare. L’employé du chemin de fer la retourna et cloua un papier sur le fond. Le Dr Smith supplia les hommes de faire attention. Mais ils n’écoutèrent pas. Ils jetèrent la caisse dans le wagon de marchandises.
Des heures passèrent.
Henry fut de nouveau soulevé et jeté sans ménagements. La tête en bas ! Il entendit des clapotis de vagues. Ce devait être le vapeur qui partait pour Washington D.C. Le navire avançait doucement, mais Henry était toujours la tête en bas.
Le sang lui montait à la tête. Il avait les joues en feu. Ses yeux lui faisaient mal. Il crut que sa tête allait éclater. Mais il avait peur de bouger. Au cas où quelqu’un l’entendrait.
« Je suis fatigué de rester debout », dit une voix.
« Et si on retournait cette caisse pour s’asseoir dessus ? suggéra une autre voix.
Henry retint son souffle. Était-ce de sa caisse qu’ils parlaient ? On poussa la caisse. Elle racla le plancher. Il se retrouva sur le côté droit ! Et puis sur le côté gauche ! Et soudain, il se retrouva à l’endroit !
« Qu’est-ce qu’il y a dedans, à ton avis ? demanda le premier homme.
— Des colis postaux, sûrement », dit l’autre.
Je suis un colis, songea Henry, mais pas du genre qu’ils imaginent !
La caisse fut déchargée et placée dans un wagon, cette fois à l’endroit. Henry s’endormit bercé par le bourdonnement des roues du train. Des coups frappés sur la caisse le réveillèrent.
— Henry, vous allez bien, là-dedans ?
— Tout va bien ! » répondit-il.
On décloua le couvercle. Henry s’étira et se leva. Quatre hommes lui sourirent.
« Bienvenu à Philadelphie ! »
Enfin, Henry avait un anniversaire à fêter : le 30 mars 1849, son premier jour de liberté ! Et depuis ce jour, il eut un surnom. Tout le monde l’appelait Henry « Box » Brown – Henry la Caisse !


Ellen Levine
Henry et la liberté
Paris, Toucan Jeunesse, 2007

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MessagePosté le: Mer 24 Oct - 05:39 (2012)    Sujet du message: La taverne Répondre en citant
salutàtousse ! salut  salut poto Charly.

Désolé, pestoune, je ne pourrais pas transmettre de message sur le troquet, je suis viré aussi.  J'espère qu'il ne va pas virer tous ceux qui l'ont contrarié.

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... là où sont mes pieds, je suis à ma place. En amérindien : "thalépiédanslésabo"...!


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:52 (2017)    Sujet du message: La taverne
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