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le ptit coin de la politique sans polémiques.
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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 19:04 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant



il dit tout de même ce que l'on pense tout bas souvent 

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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 19:04 (2014)    Sujet du message: Publicité
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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 19:14 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
Franchement, je n'aime pas plus le discours de ce type qui lui aussi veut donner des leçons. D'abord sa façon d' appeler Valls, Manu, de le  tutoyer et de jouer au djeuness dans sa façon de s'exprimer. C'est un député ça ?  Qu'il reste à sa place de député, il n'est pas dans la rue, ni parmi la racaille des banlieues

Encore un anti sionniste. Quand ça n'est pas la faute des juifs que le monde va mal, c'est la faute de francs-maçons.

Mon avis sur la censure, je l'ai dit. Mais ce type m'horripile au plus haut point. Les belges ont cette facheuse manie de balayer devant la porte des autres mais surtout pas devant la leur... Pour le colonialisme dont il parle, la Belgique a largement sa part de victimes. Quand on est dans un pays qui ne peut pas s'entendre entre eux au point de ne pas pouvoir avoir un gouvernement pendant des mois, au point de faire la guerre des langues, on ferme sa gueule et on se mêle de sauver son propre pays.

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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 19:49 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
moi je l'ai pris pour de l'ironie 


 le ton, la façon, le style, 


et cette polémique vallsiènne est tout de même de la censure et de la dictature vu le procès caricatural qui a eu lieu  


pendant ce temps dassault nada en justice


ça me fait penser à l'affaire polanski pédophile violeur mais protégé 


et puis la palestine et israël c'est quoi  ah ba non faut juste parler de la shoah   


et autres dirigeants pas clairs hébergés à grands frais en France et jamais mis en face de leurs horreurs dans leurs pays


faudrait se calmer deux gamins exclus scolaire, un magasin diesel fermé une matinée pour cause de menaces 

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Dernière édition par lifetears le Lun 13 Jan - 20:08 (2014); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 19:51 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
Ben non je la retire pas, J'ai donné mon sentiment  mais tout le monde ne le partagera pas. Very Happy
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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 20:09 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
mais je vais pas m'énerver pour ça pesti franchement ça ne vaut pas le coup 


je m'énerverais plus facilement que l'on soit haut fonctionnaire et que l'on se donne en spectacle ainsi ça permet de faire le singe 

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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 20:11 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
crotte j'avais changé entre temps tu sais bien que si c'est retiré je ne m'en offusque pas et pour me faire m'énerver faut y mettre un peu plus d'entrain Smile Smile Smile Smile 
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MessagePosté le: Lun 13 Jan - 20:20 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
  pourtant je m'y astreins j'te jure à t'énerver

De toute façon dans ce monde personne n'est clair. Les Israëliens sont cruels envers les palestiniens qui eux ont trop souvent fait usage de terrorisme pour se battre et envoient leurs enfants en première ligne...  Les américains ont les mains sales en magouilant partout dans le monde afin d'asseoir leur suprématie et dominer par l'argent (d'ailleurs ils vont peut être faire écrouler toute l'économie mondiale d'ici la fin de la semaine), et nous ? ben nous sommes du même accabit, nous avons les mains sales lorsque nous avons renié nos harkis, lorsque nous avons parqué dans des camps de concentrations les arabes ayant soutenu la France lors de la guerre d'Algérie, lorsque nous laissons les gens crever dans la rue et que nous hébergeons des sans papiers dans des hôtels... Les dirigeants du monde entier sont des pourris.

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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 15:14 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
lorsque nous avons parqué dans des camps de concentrations les arabes ayant soutenu la France lors de la guerre d'Algérie



c'était ou???


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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 15:19 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
au fait puisque vous parlez des belges plus haut est-ce que quelqu'un sait pourquoi Yini ne vient plus??

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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 15:27 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
ça suffit Garga. Demande-lui sur le Troquet.
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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 15:31 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
c'est quoi le troquet?
explique moi je nage un peu!


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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 15:36 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
C'est ça, prends moi pour une bille.

Pour répondre à ta question des camps de concentration. Il y a eu ceux que l'Armée Française a ouvert en Algérie et où c'était l'enfer pour les détenus... suite à un rapport de Michel Rocard l'article suivant

les “camps de regroupement” de la guerre d’Algérie, par Anne Guérin-Castell





article de la rubrique les deux rives de la Méditerranée > la guerre d’Algérie
date de publication : lundi 13 août 2012



En 1959, un Rapport sur les camps de regroupement de Michel Rocard révélait les conditions dramatiques du déplacement de masse des populations par l’armée française et son caractère inhumain. Mais il a fallu attendre 2003 pour que ce document soit publié sous le nom de son auteur et accompagné d’un éclairage historique complet.
Afin de briser le silence qui continue à peser sur un aspect de la guerre d’Algérie qui reste aujourd’hui encore l’une des tragédies les moins connues de ce conflit, Anne Guérin-Castell a ouvert une édition participative dans Mediapart, intitulée La vie dans un village algérien pendant la guerre de libération. En voici la déclaration d’intention : « Si, depuis quelques années, on parle plus ouvertement en France de certains aspects peu glorieux des huit années de guerre en Algérie, avec notamment la pratique de la torture, si le sort des habitants des villes est parfois évoqué lorsqu’il est question de la bataille d’Alger ou des actions de l‘OAS, rien n’est dit de ce que fut au quotidien la vie dans les campagnes algériennes : trop souvent un enfer, en particulier dans les camps de regroupement. »
Nous en reprenons ci-dessous le premier texte publié le 28 juin 2012 – il est suivi de plusieurs récits d’Akli Gasmi qui a passé son adolescence dans le camp de regroupement d’Oulkhou où vivait également le jeune Tahar Djaout.



spip a écrit:

Hiver 1960, non loin de Ben S’Rour (©Albert Devaud)Un déshonneur de la République, par Anne Guérin-Castell
Bien que les premiers camps de regroupement aient été organisés dès 1955 dans les Aurès, ce n’est que le 12 mars 1959 que leur existence fut révélée par un article du Monde grâce à une fuite préméditée du rapport rédigé le mois précédent par Michel Rocard [1], alors jeune inspecteur des finances tout juste sorti de l’ENA.
Ce rapport concluait une enquête de plusieurs semaines menée en marge de ses obligations et sans ordre officiel de mission, pour laquelle il avait bénéficié de l’assistance de Jacques Bugnicourt, qui était à l’époque sous-lieutenant de SAS [2]. Dès son arrivée au port d’Alger en septembre 1958, Michel Rocard avait été alerté par son camarade sur ces déplacements de population effectués par l’armée « sans aucune espèce de précaution », si bien que les personnes déplacées perdaient leurs moyens d’existence.
L’article du Monde fut suivi d’autres articles, notamment d’un entretien avec Mgr Rodhain, secrétaire général du Secours catholique, paru le 11 avril dans La Croix et d’une publication partielle du rapport dans France Observateur et Le Monde les 16 et 17 avril, d’un débat à l’Assemblée nationale le 9 juin 1959 et d’une mise en cause de la France à l’ONU le 14 juillet. Mais cela pouvait-il arrêter les partisans de la « guerre révolutionnaire » [3] ? Paul Delouvrier, délégué général du gouvernement en Algérie, avait eu beau prescrire dans une circulaire datée du 31 mars qu’ « aucun regroupement ne pourra être opéré sans son accord », les responsables de l’armée, encouragés par le décret du 17 mars 1956 et l’arrêté du 7 janvier 1957 autorisant le ministre résidant (à l’époque Robert Lacoste) à « instituer des zones où le séjour des personnes est réglementé » et confiant le maintien de l’ordre à l’autorité militaire, continuèrent d’agir à leur guise, si bien que le nombre de camps de regroupement ne cessa d’augmenter jusqu’à l’aube des négociations pour un cessez-le-feu.
Combien de personnes furent-elles ainsi déportées et enfermées dans leur propre pays ? Les estimations varient selon ce qui est retenu de la typologie des divers centres existant en Algérie, tous n’étant pas des camps de regroupement stricto sensu. Dans son rapport, Michel Rocard entre dans le détail des différentes appellations alors en vigueur et tente de distinguer la réalité qu’elles désignent, dans une gradation qui, fonction de la brutalité du traitement subi par la population, va des villages regroupés, c’est-à-dire « des villages nouveaux construits selon les normes de “l’amélioration de l’habitat rural” et occupés par des fellahs qui vivaient auparavant dans des mechtas isolées » jusqu’aux camps de regroupement proprement dits, en passant par les « recasements » et les « resserrements » [4]. Il évalue le nombre de personnes concernées à un million. Selon Charles-Robert Ageron, il y avait 936 centres au 1er janvier 1959. Pour Michel Cornaton [5], dont la thèse, postérieure à l’indépendance, porte précisément sur cette question [6], 1 750 000 personnes ont été enfermées dans des camps de regroupement. Ce qui, en estimant qu’à chaque « regroupé » correspondent un « resserré » et un « recasé », fait un total de 3 250 000 personnes. En ajoutant les prisons, les camps d’internement [7], les centres spéciaux et les assignations à résidence, on arrive à ce résultat accablant : 40 % de la population algérienne, enfants et vieillards compris, a été, d’une manière ou d’une autre, enfermée.
À l’origine, le constat que certaines zones rurales étaient des zones d’insécurité… pour l’armée… entraîna en divers lieux l’expulsion d’une population abandonnée sans logement ni ressources dans un territoire qui lui était étranger. Dès sa nomination dans les Aurès, le général Parlange fit en sorte que ces personnes soient prises en charge par l’armée, d’où la création des premiers camps de regroupement. Mais les zones d’insécurité augmentèrent en nombre et en superficie, devenant bientôt des zones interdites, et beaucoup d’officiers virent dans les camps de regroupement le meilleur moyen d’appliquer leur conception de la guerre révolutionnaire en privant les combattants de l’ALN de l’aide (abri, soins, nourriture) que pouvait leur apporter la population rurale. À partir de 1957, le nombre de camps fut multiplié sans même que soit mise en avant la nécessité de créer une zone interdite.
Si quelques camps photographiés à des fins de propagande donnent l’impression de villages modèles – il faudrait plutôt les appeler « villages de regroupés » –, de nombreux camps de regroupement furent entourés de barbelés, équipés de miradors ou installés près d’un camp militaire qui en possédait, tandis que leurs habitants, souvent privés par cette action de leurs troupeaux de s ou de leurs volailles, durent construire eux-mêmes leurs maisons avec des matériaux de récupération. Les sorties autorisées et dûment surveillées dépendaient du bon vouloir des responsables du camp.
L’impossibilité de maintenir une hygiène minimale et la malnutrition causèrent des ravages. Il y avait chaque jour des morts, notamment parmi les enfants. Le rapport de Michel Rocard insiste particulièrement sur ce point :
« La situation sanitaire est généralement déplorable. Aucune statistique de mortalité n’est évidemment disponible. Toutefois, certaines constatations ont été faites. Dans un village où 900 enfants ont été recensés, il en meurt près d’un par jour (vallée de la Soummam). Un village de l’Ouarsenis rassemble 1100 personnes, dont près de 600 enfants. Il en est mort un (de deux ans) au passage précis de l’enquêteur : l’officier SAS argua que c’était le troisième en quatre jours. »
Quand il en vient à l’examen de la diminution des ressources du fait du regroupement, la situation sanitaire en étant la conséquence directe, Michel Rocard est attentif à l’humiliation que constitue pour un chef de famille le fait d’être mis dans l’incapacité de nourrir les siens : « Atteints dans leurs revenus, les fellahs le sont aussi dans leur dignité ; ils sont placés vis-à-vis du commandement et du chef de SAS dans un état de dépendance totale. » L’assistance alimentaire, de toute manière largement insuffisante, à laquelle ces personnes étaient réduites n’avait rien d’officiel. Elle dépendait « de la bonne volonté d’un fonctionnaire ou d’un officier » et pouvait cesser du jour au lendemain, tout comme l’assistance vestimentaire, sociale ou médicale.
À cette misère générée par les camps de regroupement, il faut ajouter celle des ruraux qui, fuyant la guerre, étaient venus se réfugier en ville et logeaient pour la plupart dans des bidonvilles que les tardives constructions de cités plus ou moins radieuses ne suffisaient pas à résorber. Enfermement de presque la moitié de ses habitants, destruction d’une organisation familiale et d’un tissu social, néantisation d’une économie fondée sur la connaissance du milieu naturel et l’observation des cycles climatiques… Comment ne pas penser que ce déracinement [8] a été lourd de conséquences dans l’Algérie indépendante ?
Anne Guérin-Castell 







Michel Rocard, Rapport sur les camps de regroupement et autres textes sur la guerre d’Algérie
Paris, Mille et une nuits, 2003, 334 p.,16.60 euros.
Edition critique établie sous la direction de Vincent Duclert et Pierre Encrevé, avec la collaboration de Claire Andrieu, Gilles Morin et Sylvie Thénault.  



Révélations sur les "camps" de la guerre d’Algérie

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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 15:37 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
Ensuite Rivesaltes, le camp où l'on a parqué des harkis dans des conditions honteuses et inhumaines...

camp de harkis


Baraques de l'îlot F. Source : www.memorialhistorial66.over-blog.com


Le camp de Rivesaltes ou camp Joffre, sis sur 600 hectares entre les communes de Rivesaltes et de Salses, a été construit en 1938, après trois ans d'étude, afin de servir à l'instruction et à l'acclimatation des troupes en provenance d'outre-mer. Sa situation géographique le rend accessible aux navires, le littoral méditerranéen étant proche, et au reste de la France par la gare ferroviaire de Corbières.


http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/image/Sud/Camp_Joffre_Rivesaltes_66/riv…
Le camp de Harkis (1962-1977)
Courant juin, est rapatrié au Camp Joffre le Premier Régiment Tirailleur Algérien. Il a emporté avec lui plusieurs centaines de civils, femmes et enfants. En octobre 1962, environ 8 000 membres du groupe social « Harkis » séjournent au camp de transit et de reclassement de Rivesaltes (dont ceux en provenance du camp du Larzac et de Bourg-Lastic). En tout, selon les calculs d'Abderahmen Moumen, à peu près 20 000 personnes vont passer et s'entasser ici entre 1962 et 1964. Le séjour varie selon les familles : entre quelques jours pour certaines, voire en années pour d'autres. Les familles considérées comme "irrécupérables" - termes administratifs employés à l'époque - sont envoyés à la fin de l'année 1964 au camp/cité d'accueil de Saint-Maurice l'Ardoise dans le Gard (jusqu'en 1975). Un "village civil" accueille encore plusieurs centaines de familles -ayant un emploi mais pas de logements - au camp de Rivesaltes durant les années 1960. En 1963, a aussi été crée un hameau forestier à Rivesaltes pour environ 25 familles d'anciens supplétifs (soit une centaine de personnes). La décennie suivante voit l'essentiel de cette population s'installer à la cité du Réart, construite sur la commune de Rivesaltes pour mettre fin à la situation de ces familles. Les dernières à quitter le site du camp le font en février 1977.

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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 16:16 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
Je ne te prends pas pour une bille, je posais juste un question mais comme je ne comprendsien à ta réponse je suppose que tu ne souhaite pas répondre! pas grave!
Confondre des camps d'hébergements avec des camps de concentrations c'est un peu gros non.
Même si l'aide apportée à ces gens là peut être mise en cause leur vie n'était pas en danger. Je te signale que même si 20000 personnes sont passées par le camp dont tu parles ça n'atteint pas les 25000 morts rien que pour le camps du Strudoff en alsace je crois.
Comparons ce qui est comparable pas ce qui doit faire culpabiliser!


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MessagePosté le: Mar 14 Jan - 17:16 (2014)    Sujet du message: le ptit coin de la politique sans polémiques. Répondre en citant
Gargamel tu as tout faux dans ton raisonnement car tu assimiles le camp de concentration aux nazis. Or c'est une pratique qui est utilisé par d'autres, y compris les américains.

la définition du camp de concentration est : On nomme camp de concentration un lieu fermé de grande taille créé pour regrouper et pour détenir   généralement dans de très mauvaises conditions, sous la surveillance de l'armée ou de la police, soit des populations civiles de nationalité ennemie, soit des minorités ethniques ou religieuses, soit des prisonniers de droit commun ou des détenus politiques.

La première fois que le terme a été employé, c'était pendant la guerre des Boers en Afrique du Sud.

Donc le terme est juste. De toute façon qu'on les appelle camp de concentration, de rééducation, de regroupement... cela reste des endroits où l'on parque des gens dans des conditions honteuses et inhumaines.

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